Confinement

Pas facile de changer de mode et de rythme de vie en ce moment… avec un cocktail d’émotions sous-jacentes :
– la peur : de la mort pour ses proches, pour soi-même… la peur de ne pas être à la hauteur pour aider ses enfants, la peur de l’avenir…
– la colère : parce que c’est frustrant de ne pas avoir le choix, parce que le quotidien vient bousculer nos habitudes, parce qu’on ne peut pas tout faire !
– la tristesse : de ne pas voir ses proches, d’être confiné alors qu’il fait si beau (je crois que la météo annonce la neige ^^)
– la joie : de se voir libérer du poids du rythme quotidien et des impératifs de nos modes de vie…


Il faut accueillir toutes nos émotions, toutes les parts de nous qui vivent les choses différemment, accepter que tout se mélange, mais que tout a le droit d’être là, que nous sommes ces êtres humains multi-facettes et ambivalents. 

Un petit rappel rapide entre les émotions citées et les besoins : 

– Peur = besoin de protection
Je mets en oeuvre ce qui me rassure, et tant pis pour ce qu’en pense les autres. Pour me sentir protéger : je mets un masque si je sors, je désinfecte mes poignées, je reste chez moi, je refuse d’ouvrir même aux amis… Pas toujours évident mais j’accepte d’écouter mon besoin, et j’oeuvre à le combler. 
Ce peut être aussi savoir que ses proches sont à l’abri, rappelez les consignes, contactez des services d’aide pour les personnes fragiles…

– Colère = besoin de changement
Changer quand on est sous cette contrainte et ce risque, c’est dur. Mais je peux faire des choix qui me conviennent : choisir de ne pas faire tout le travail demandé par les profs (et accueillir son incapacité à devenir un super prof multi-niveaux sans formation), choisir la durée, le moment du temps scolaire, choisir de prévoir de vrais temps OFF : vidéo de yoga, musique de méditation, initiation Qi Gong, des temps de défoulement aussi avec du sport, des jeux, et aussi choisir de ne rien faire : regarder pousser les fleurs, écouter les oiseaux, contempler en silence ses enfants jouer (ou se disputer)…
La colère peut être aussi de vouloir faire autrement pour poser les règles avec les enfants, de se sentir moins dépassé par leurs comportements… Je vous renvoie aux outils que je vous propose régulièrement, et à une web-conférence gratuite et en live que j’organise ce soir à partir de 20h.

– Tristesse = besoin de réconfort
Je contacte mes proches, je découvre les appels vidéo, les web-conférences entres amis, je tiens un journal de bord, on se fait des câlins, on écrit des cartes, on dessine sa tristesse, on accepte de pleurer, on partage ses angoisses… et on découvre que ca fait du bien d’en parler, de se sentir moins seul.e.
Et si on ne trouve pas de soutien parmi ses co-confinés, on peut aussi oser prendre une peluche et on la serre fort… on s’imagine petit enfant et qu’on est en train de se câliner, de s’apporter de la sécurité : on ne se laisse pas tomber.

– Joie = besoin de partage
Créer des vidéos à envoyer à vos proches, inventer des jeux en famille, téléphoner aux amis, participez à des web-conférences ou apéro-virtuels, écrivez, chantez à votre fenêtre… C’est en osant sortir de sa zone de confort qu’on fait les plus belles découvertes ! 

Sentez vous libre de commenter et de partager vos émotions, et vos idées pour combler vos besoins !

J’organise des web-réunions de parents. Retrouvez les prochaines sur la page agenda.

Pour recevoir les prochaines, voici un lien pour vous inscrire : https://forms.gle/rLNMHAq8PTr6M1h26

Egalement, ne restez pas seul.e avec vos difficultés, si vous sentez que vous avez besoin de soutien, envoyez moi un SMS ou un mail avec ce qui coince et l’âge de vos enfants, je vous répondrai au plus vite de mes possibilités, et gratuitement.

Sentez vous libre de me contacter ! 

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